
La réunion d’information du 31 octobre 2025, organisée par le service des ressources humaines du MAASA, avait pour objectif de présenter les variations observées sur la paie d’octobre 2025. Cette réunion a permis de revenir sur les réformes et opérations techniques en cours ayant pu impacter les bulletins de paie.
La présentation a porté sur trois sujets principaux : la réforme du congé de maladie ordinaire (CMO), les difficultés techniques liées au transfert prime-point, et la mise en œuvre de la revalorisation de l’IFSE. Le SRH a également détaillé les mesures de régularisation prévues et les dispositifs d’aide immédiate pour les agents en difficulté, notamment à La Réunion.
Entrée en vigueur au 1er mars 2025, la réforme du CMO fixe désormais l’indemnisation des trois premiers mois à 90 % du traitement et des primes (contre 100% auparavant). Deux reprises ont été opérées :
Un flash info du 3 octobre avait anticipé cette communication. Des précisions complémentaires seront diffusées pour aider à identifier les lignes concernées sur le bulletin.
Un incident dans l’application « Paysage » a affecté le calcul du transfert prime-point pour certain•es agent•es. La DGFIP a confirmé un dysfonctionnement de paramétrage, indépendant du CMO mais lié à la même période de mise à jour.
Une régularisation est attendue sur la paie de novembre 2025.
La revalorisation IFSE au 1er janvier 2025 a été mise en œuvre en trois temps :
Malgré les contrôles, des erreurs ponctuelles ont été constatées (classement, groupe, barème). Les régularisations sont prévues sur novembre ou décembre, via une notification rectificative pour les agents concernés.
Cas particuliers :
Trois causes principales aux variations d’octobre : réforme CMO, anomalie transfert prime-point, revalorisation IFSE.
Un guide de lecture du bulletin et un webinaire explicatif sont annoncés.
Le SRH confirme son engagement à corriger les erreurs rapidement.
Des erreurs de classement de groupe et des erreurs par rapport à la prise en compte de la situation initiale avant la revalorisation : saisir en priorité les structures de proximité et les IGAPS. En cas de contestation de fond, il convient d’avoir recours à la voie habituelle précisée dans la notification.